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lundi 28 septembre 2020

Les Musiques de Picasso

 

 

 


Les Musiques de Picasso

Musée de la musique/Gallimard
Catalogues d’exposition
2020

 

Présentation de l'éditeur

Catalogue officiel de l'exposition « Les musiques de Picasso »présentée à la Philharmonie de Paris du 22 septembre 2020 au 3 janvier 2021.

« Au fond quand on parle d’art abstrait, on dit toujours que c’est de la musique. Quand on veut en dire du bien on parle musique. Tout devient musique […]. Je crois que c’est pour ça que je n’aime pas la musique. »
Pablo Picasso
Contrairement à cette déclaration volontiers provocatrice, l’observation de l’œuvre de Picasso dévoile un intérêt considérable pour l’imaginaire musical : des premières scènes de vie gitane aux joueurs de flûte des années 1970, en passant par les saltimbanques musiciens, les Guitares cubistes, les collaborations avec les Ballets Russes, les poèmes sonores de l’artiste ou les bacchanales qui colorent après-guerre un nombre infini de toiles, d’œuvres graphiques, de céramiques et de sculptures, toute son œuvre est traversée par la musique.
Cet ouvrage s’attache à explorer cette dimension, en soulignant notamment l’attachement de l’artiste pour les instruments, son intérêt pour la musique populaire et ses diverses manifestations, les ambiances sonores de spectacles auxquels il aimait assister (cirque, fanfare, corrida), le chant de la poésie, ainsi que la dimension rituelle de la musique.

Historienne de l’art, Cécile Godefroy a notamment été co-commissaire des expositions « Sonia Delaunay. Les couleurs de l’abstraction » (Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 2013) et « Picasso. Sculptures » (Musée national Picasso-Paris, 2015).

 

 

 

mercredi 17 avril 2013

video: Pierre Lemarquis, Portrait du cerveau en artiste



Pierre Lemarquis 
Portrait du cerveau en artiste
Odile Jacob
2012

Présentation de l'éditeur
Oui, les proportions harmonieuses d’un tableau ou d‘une sculpture induisent un sentiment de bien-être. Oui, les couleurs agissent sur nos émotions, notre créativité, notre concentration, voire notre force physique. Oui, la musique a le pouvoir de soulager la douleur et de stimuler la mémoire.

Les philosophes ont les premiers pressenti l’impact du beau et des créations artistiques sur le cours de notre existence, sur notre humeur, notre état d’esprit et notre santé. Leurs thèses sont désormais confirmées par les neurosciences, qui nous révèlent comment notre cerveau et, par là, notre corps entrent en résonance avec la beauté.

Et si l’art pouvait vraiment aider chacun de nous à vivre mieux et plus longtemps ?

Pierre Lemarquis est neurologue. Membre de la Société française de neurologie, de la Société de neurophysiologie clinique de langue française et de l’Académie des sciences de New York, attaché d’enseignement d’éthologie à l’université de Toulon-La Garde, il est notamment l’auteur de Sérénade pour un cerveau musicien, qui a été un grand succès.

vendredi 19 octobre 2012

Volume – What You See Is What You Hear n° 05

Volume – What You See Is What You Hear n° 05
Presses du Réel, 2012
Le cinquième numéro de la revue d'art contemporain sur le son (textes critiques et monographiques, analyses historiques, entretiens, interventions d'artistes...) se penche sur des phénomènes liés à la perception et aux états de conscience modifiés voire altérés, des expériences immersives et cognitives, peuplées d'histoires de fantômes et traversées de voyages intérieurs ou intergalactiques.
Au sommaire : Céleste Boursier-Mougenot, Erik Bünger, Destroy All Monsters, Julien Discrit & Thomas Dupouy, Rashid Johnson, Kapwani Kiwanga, Claude Lévêque, Haroon Mirza, Kristin Oppenheim, Katie Paterson, Ugo Rondinone, Cauleen Smith, interventions artistiques inédites de Meris Angioletti, Isabelle Giovacchini et Joachim Koester...
Quel que soit leur degré de « fidélité », les technologies se sont progressivement imposées dans notre quotidien, à l'instar du téléphone. Si le développement des systèmes de télécommunication modernes a permis aux individus d'être « mis en relation » avec une facilité croissante, certains ont pu y déceler le moyen d'entrer en contact avec des forces mystérieuses, voire, dans le cas de la transcommunication, de percevoir des signes de l'au-delà au travers d'apparitions visuelles et sonores troublantes. Immatérielle et dissociée de son enveloppe charnelle, la voix ainsi désincarnée, enregistrée et/ou véhiculée par les canaux de la technologie, témoigne manifestement d'une absence autant que d'une forme de spectralité.
Entre fantôme et fantasme, les « esprits » ont tendance à se perdre... Telle une tour de contrôle, le cerveau aiguille la perception et les états de conscience, lesquels peuvent être altérés ou perturbés par des phénomènes sensoriels ou psychiques – dus notamment à la prise de psychotropes et autres substances hallucinogènes. En projetant, et ainsi en extériorisant ces « voyages intérieurs », certaines démarches artistiques et expériences immersives tentent d'en restituer les sensations et les effets, en même temps qu'elles participent à leur tour de la production d'images mentales.
Bilingue et semestrielle, Volume se présente comme la première revue d'art contemporain spécialisée sur le son. Ni revue musicale, ni revue d'art sonore, Volume envisage le son du point de vue des arts plastiques.
Si l'histoire des relations entre le son et l'art n'est pas récente, ces dernières années ont vu se multiplier œuvres, expositions, publications et autres événements dont le contenu esthétique et théorique témoigne d'un intérêt croissant pour ce médium et la diversité de ses usages. À travers un large éventail de contributions critiques et artistiques, Volume entend constituer une plate-forme d'observation et d'analyse de cette dynamique, tout en veillant à la replacer dans une perspective historique.

lundi 15 octobre 2012

Sonorités N° 7, septembre 2012, Ecologie sonore entre sens, art, science

Sonorités N° 7
Ecologie sonore entre sens, art, science
Champ social
2012

Présentation de l'éditeur
Publié à l’occasion du Congrès Mondial d’Écologie Sonore #2 (17-25 août 2012, Saline Royale d’Arc et Senans / Site Unesco, Doubs, France et Saillon / Valais, Suisse), ce numéro de Sonorités entend apporter une contribution significative au débat actuellement en cours autour de cette problématique fondamentale. Architectes, compositeurs, sociologues, musicologues, acousticiens, écologues et théoriciens formulent ici le cadre et les lignes directrices d’une réflexion sur l’écologie sonore, un questionnement capital pour le monde musical et le monde tout court.

mercredi 4 juillet 2012

Thierry Davila, Pascal Broccolichi – Cartographie de l’inouï (+ CD audio)

Thierry Davila
Pascal Broccolichi – Cartographie de l’inouï (+ CD audio)
Presses du Réel
2012

Présentation de l'éditeur
Monographie de référence dédiée à un artiste dont le travail s'établit à partir du son, envisagé comme une matière, avec une centaine d'illustrations, un essai de Thierry Davila, un long entretien et une pièce inédite sur CD audio.
Évoluant dans différentes disciplines, le travail de Pascal Broccolichi prend sa source dans une approche focalisée sur l'écoute, et tout particulièrement dans le son envisagé comme un vocabulaire de formes qui se prêtent à la création d'installations. Comme cadre pour sa recherche, l'artiste a développé un réseau d'environnements multiples liés par des relations continues entre une œuvre et la suivante. En exploitant les principes habituels de certaines lois acoustiques et leur champ d'application technologique autour de l'espace d'exposition, Pascal Broccolichi coordonne la typologie des sons avec nos capacités de perception. (www.pascalbroccolichi.com
Historien de l'art, philosophe de formation, également commissaire d'exposition, conservateur au Mamco, Thierry Davila est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'art contemporain (L'Art médecine, RMN, 1999,Marcher, créer. Déplacements, flâneries, dérives dans l'art de la fin du XXe siècle, Éditions du Regard, 2002,In extremis. Essais sur l'art et ses déterritorialisations depuis 1960, La lettre volée, 2009, De l'inframince. Brève histoire de l'imperceptible de Marcel Duchamp à nos jours, Éditions du Regard, 2010).
Thierry Davila est l'éditeur, aux Presses du réel, du recueil Devant les images – Penser l'art et l'histoire avec Georges Didi-Huberman.

lundi 12 mars 2012

David Dunn, Extractions des espaces sauvages. Cybernétique de l'écoute, écologie sonore

David Dunn, Extractions des espaces sauvages


David Dunn
Extractions des espaces sauvages
Cybernétique de l'écoute, écologie sonore
Textes 1981-2011
Van Dieren
2011

Présentation de l'éditeur
L'insecte perçoit-il les sons qui sortent de ce grand orifice aux modulations étranges qui, pour nous, est une bouche humaine ? Que dit l'oiseau moqueur lorsqu'il imite le son du trafic urbain ? Qu'entend l'écureuil lorsque tombe un arbre dans une forêt, sans qu'aucune oreille humaine en perçoive le fracas ? La musique n'est-elle qu'une production humaine ? L'enjeu du « musical » demeure-t-il encore pertinent lorsque la technologie et l'art sonore placent l'auditeur humain en contact avec les sons émis par une forêt agonisante ?
Le livre contient un CD inédit offert.
David DUNN, né à San Diego en Californie en 1953, est compositeur en art sonore et spécialiste d'écologie acoustique. Il est avant tout connu pour ses contributions fondamentales au domaine de la musique environnementale. En croisant les ressources de la cybernétique, de l'écologie radicale et de la musicologie contemporaine,
David Dunn a tenté de penser et d'expérimenter une nouvelle cartographie des espaces acoustiques.
 Le livre est accompagné d'un CD inédit d'œuvres de David Dunn offert 

jeudi 23 février 2012

revue Volume – What You See Is What You Hear n° 04




Le quatrième numéro de la revue d'art contemporain sur le son (textes critiques et monographiques, analyses historiques, entretiens, interventions d'artistes...), autour des questions du double et de l'interprétation : Mark Leckey, Ruth Ewan, Tom Marioni et les explorations sonores dans la baie de San Francisco, notes sur 21.3 de Robert Morris, entretien avec Pierre Henry, le projet Louie Louie, interventions inédites de Dora García et Hannah Rickards, etc. 
Ce quatrième numéro de Volume est placé sous le signe du double. Entre dualité et dialogue, la pratique de certains artistes s'illustre autant par le biais de la musique que des arts visuels. Ancrée notamment dans le registre musical, la reprise reflète les différents processus de traduction et de transformation en jeu dans la copie. Dans cette dialectique qui s'instaure entre différence et répétition, l'interprétation constitue un facteur déterminant. Elle renvoie bien évidemment à la musique, au théâtre ou au cinéma, disciplines dans lesquelles il s'agit de travailler à partir d'un script, d'une partition ou d'un thème préexistants, de s'approprier un matériau et de le transcrire de manière plus ou moins subjective. Il convient également de la considérer du point de vue de la réception. En s'appuyant sur cette double définition de l'interprétation, certains artistes interrogent autant le statut et les comportements du public que les dispositifs et les formes de discours mis en place à son attention, et révèlent en même temps qu'ils le déjouent notre penchant à croire et accepter, souvent inconsciemment, les règles, commentaires et autres instructions qui nous sont données à lire et à entendre. 
Bilingue et semestrielle, Volume se présente comme la première revue d'art contemporain spécialisée sur le son. Ni revue musicale, ni revue d'art sonore, Volume envisage le son du point de vue des arts plastiques. Si l'histoire des relations entre le son et l'art n'est pas récente, ces dernières années ont vu se multiplier œuvres, expositions, publications et autres événements dont le contenu esthétique et théorique témoigne d'un intérêt croissant pour ce médium et la diversité de ses usages. À travers un large éventail de contributions critiques et artistiques, Volume entend constituer une plate-forme d'observation et d'analyse de cette dynamique, tout en veillant à la replacer dans une perspective historique.

jeudi 3 novembre 2011

écouter: Floy Krouchi, prix Italia & Dominique Petitgand, prix de la Biennale de Lyon

L'Atelier du son par Thomas Baumgartner 07.10.2011
Ecoutez l'émission 59 minutes

Floy Krouchi, prix Italia & Dominique Petitgand, prix de la Biennale de Lyon 

Floy Krouchi, bassiste, compositrice et artiste sonore. Prix Italia 2011 pour son ACR Hijras Diaries, journal transgenre d'une famille hijra réalisé par Marie-Laure Ciboulet. Avant la rediffusion de Hijras Diaries, le 1er novembre prochain dans les Ateliers de la Nuit, conversation avec Floy Krouchi. On parle avec elle de ses projets "indiens", dont l'ACR récompensé par le prix Italia fait partie. Nous faisons ce soir avec Floy Krouchi un tour de ses univers, de son "territoire", où les questions de l'identité et des frontières - réelles ou figurées - sont centrales. Il est aussi question du prix Luc Ferrari qu'elle a remporté il y a un an.

Un peu plus dans l'univers de Floy Krouchi :

MORNING RAGA_DRFLOY bass
Vidéo de Floy Krouchi bass solo

Deux photos de la performance multimédia SAKHIRI et des ateliers d'écritures réalisés en Inde en 2005 avec les Hijras. Ce projet a ensuite été traduit et mis en onde pour l'ACR Hijras Diaries, journal transgenre d'une famille hijra réalisé par Marie-Laure Ciboulet.

MySpace - drFloyFloy Krouchi sur MySpace


Atelier d'écriture et performance multimédia SAKHIRI avec les Hijras en Inde en 2005 ©DR Floy Krouchi



Floy Krouchi ©DR Floy Krouchi
Son site :
FloyKrouchi.org

Sur MySpace :
drFloy I MySpace


Mon possible ©Label Ici d'ailleurs
Dans la deuxième partie de l'émission, Dominique Petitgand, artiste sonore, vient nous parler de son rapport à la langue (française ou étrangère) dans ses pièces sonores. Il vient de recevoir le prix de l'artiste francophone de la biennale d'art contemporain de Lyon, pour la pièce intitulée "A la merci", dont on entend un extrait ce soir. Traduction, transformation de l'oeuvre, énergie de la voix : voilà de quoi il est question en sa compagnie.
Dominique Petitgand sur le site de gbagency

samedi 29 octobre 2011

Marie-Pauline Martin, Juger des arts en musicien. Un aspect de la pensée artistique de Jean-Jacques Rousseau


Marie-Pauline Martin  
Juger des arts en musicien 
Un aspect de la pensée artistique de Jean-Jacques Rousseau
Éditions de la Maison des sciences de l'homme
2011


Présentation de l'éditeur
La confrontation des écrits artistiques et musicaux de Jean-Jacques Rousseau se révèle féconde en ce qu'elle permet d'observer, avec précision dans l'esprit d'un intellectuel du siècle des Lumières, la manière dont la musique peut être pensée et vécue, pour devenir finalement l’aune à laquelle tous les arts sont appréciés. Posé tout d’abord comme référent, l’objet musical soumet en effet, dans le discours de Rousseau, les autres arts à l’épreuve de sa propre spécificité ; pensé encore comme modèle d’une conception particulière du beau, il fournit l’instrument d’une appréciation des autres disciplines, met en jeu leur propre statut et leur ordonnance hiérarchique. Ainsi, bien plus qu’une pratique, l’art musical devient, pour Rousseau, une norme esthétique, autorisant qu’il juge des arts en musicien. Exprimé avec conviction dans ses écrits musicaux (principalement le Dictionnaire de musique et l’Essai sur l’origine des langues), ce parti fédère par ailleurs plusieurs de ses œuvres littéraires, biographiques et politiques. Par son analyse, Marie-Pauline Martin propose ainsi de relire certains écrits du philosophe à la lumière d’un enthousiasme, et même d’une foi absolue, en l’effet moral de la musique.
Docteur en histoire de l'art, diplômée de musicologie et de philosophie, Marie-Pauline Martin consacre ses recherches à l'étude du système des arts, ainsi qu'à la culture de l'artiste et de l'amateur au XVIIIe siècle. Allocataire-moniteur à l'Université de Paris I, puis chargée d'enseignement à l'Université de Nantes, elle travaille aujourd'hui, pour le Centre allemand d'histoire de l'art, à l'édition critique intégrale des Conférences de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Parallèlement, elle est pensionnaire à l'Institut national d'histoire de l'art, attachée au programme « L'art par-delà les beaux-arts ».

mardi 18 octobre 2011

Polyphonies : Paul Klee (1879-1940)

Paul Klee (1879-1940) 
Polyphonies
Actes sud
2011


présentation de l'éditeur
Avec Paul Klee : Polyphonies, le Musée de la musique présente sa première exposition monographique consacrée à l'oeuvre d’un peintre. Parmi les artistes les plus innovants de la première moitié du XXe siècle, Paul Klee se distingue par une pratique et une culture musicale exceptionnelles, tant comme violoniste de niveau professionnel, que comme auditeur passionné, enclin à partager sa vision critique du répertoire et de son interprétation. Plus encore, la musique est partie prenante de la théorie picturale progressivement élaborée par l’artiste : elle alimente sa quête continue d’étendre les possibilités expressives de la peinture. Paul Klee a trop souvent été présenté de manière monothématique et de récentes recherches ont mis en valeur sa relation à ses contemporains. Le catalogue de l’exposition éclaire le cheminement de l’artiste, aussi riche que singulier, à travers les débats esthétiques les plus significatifs de l’époque. Le dialogue de Paul Klee avec ses contemporains – les artistes de l’expressionnisme, du cubisme, du dadaïsme –, puis son engagement théorique et pédagogique au sein du Bauhaus, témoignent d’une attention aiguë portée aux enjeux de l’avant-garde. Dans l’ambition artistique de Klee, ceux-ci sont cependant perçus au sein d’une histoire plus vaste, qui embrasse l’art classique autant que la modernité. La musique, la poésie et les arts de la scène sont des références constantes, entretenant dans son œuvre une porosité fructueuse, qui cherche à assimiler plusieurs registres du langage. Entre forme pure et mélanges, culture savante et populaire, Mozart et Bach y croisent Offenbach, et plus loin Schönberg, Busoni et Hindemith. Rassemblant les textes des auteurs de ces récentes recherches, le catalogue reproduit également l’ensemble des œuvres et documents présentés dans l’exposition, notamment un corpus de textes théoriques et critiques, de correspondances inédites.

mercredi 28 septembre 2011

écouter: La revue Volume et les "Sermons radiophoniques" de Hakim Bey

écouter: La revue Volume et les "Sermons radiophoniques" de Hakim Bey
L'Atelier du son par Thomas Baumgartner
16.09.2011

Présentation de l'émission
Ils sont jeunes, indépendants et ils aiment le son et l'art contemporain : Anne-Lou Vicente et Raphaël Brunel publient le troisième numéro de la revue qu'ils dirigent, Volume, "revue d'art contemporain sur le son". On fait avec eux quelques portraits d'artistes travaillant avec le son et par le son, où l'on croise performances, rock, pop, voix nues, électro minimaliste. Il est notamment question de Georgina Starr, Steve Reich, Bertrand Lamarche, Dominique Petitgand. Ce soir, on déroule la bande-son de Volume.

Dans la deuxième partie de l'émission, le musicologue Guillaume Kosmicki revient sur les Sermons radiophoniques d'Hakim Bey, qui paraissent aux éditions Le Mot et le Reste et dont il signe l'introduction. Hakim Bey, théoricien américain, inventeur du concept de "Zones d'autonomes temporaires", explique ici "l'immédiatisme", ou l'art comme jeu quotidien. Guillaume Kosmicki explique en quoi la parole d'Hakim Bey entre en écho avec les free parties et la musique électronique. 

Thomas Baumgartner (production) et Véronik Lamendour (réalisation)

samedi 16 juillet 2011

Volume – What You See Is What You Hear n° 03

  Volume – What You See Is What You Hear  

Au sommaire du troisième numéro de la revue d'art contemporain sur le son (textes critiques et monographiques, analyses historiques, entretiens, interventions d'artistes...) : Source, Music of the Avant Garde, Histoire et sous-cultures, Pierre Bal-Blanc, P. Nicolas Ledoux & Pierre Beloüin, Brian Kennon, Bernard Heidsieck, Bertrand Lamarche, Susan Hiller, Francis Baudevin, Matthieu Clainchard, François Daillant, Mattin...
En tant qu'indice culturel et discipline soumise à d'autres codes que ceux des arts plastiques, la musique se révèle être un médium et un faisceau de références hétéroclites à partir desquels il semble possible d'énoncer des conceptions du monde alternatives, de porter un regard critique sur certains mécanismes à l'œuvre dans nos sociétés.
Les musiques dites « populaires » constituent une source d'inspiration intarissable pour les artistes, qu'ils posent la question de leur fétichisation et de leur muséification, ou bien en exploitent le caractère tantôt subversif, tantôt mainstream. L'appropriation et le détournement deviennent les « tactiques » privilégiées de démarches comparables au remix.
Les musiques expérimentale et improvisée – mais aussi la poésie sonore – sont quant à elles susceptibles de générer des situations collectives inédites, qui s'inscrivent au sein de « zones autonomes temporaires » échappant aux logiques dictées par le libéralisme économique.
Bilingue et semestrielle, Volume se présente comme la première revue d'art contemporain spécialisée sur le son. Ni revue musicale, ni revue d'art sonore, Volume envisage le son du point de vue des arts plastiques.
Si l'histoire des relations entre le son et l'art n'est pas récente, ces dernières années ont vu se multiplier œuvres, expositions, publications et autres événements dont le contenu esthétique et théorique témoigne d'un intérêt croissant pour ce médium et la diversité de ses usages. À travers un large éventail de contributions critiques et artistiques, Volume entend constituer une plate-forme d'observation et d'analyse de cette dynamique, tout en veillant à la replacer dans une perspective historique.

mardi 26 avril 2011

Le performantiel noise (+ CD)

 
Revue SIC, Le performantiel noise (+ CD)
Edité par Sébastien Biset.
Textes de Sébastien Biset, Yves Citton, Pierre Albert Castanet, Matthieu Saladin, Anne Genette, Guy-Marc Hinant, C-Drik Fermont.
 
2010


  Le performantiel noise (+ CD)

La dimension performative de la musique bruitiste analysée dans son histoire et ses différentes pratiques actuelles, de l'Occident à la Chine en passant par l'Afrique, par les principaux spécialistes et acteurs de la scène : Sébastien Biset (historien de l'art et musicien), Yves Citton (théoricien, spécialiste de l'imaginaire politique de la modernité occidentale), Pierre Albert Castanet (compositeur et musicologue), Matthieu Saladin (chercheur, spécialiste des musiques expérimentales et improvisées), Anne Genette (interprète et documentaliste spécialiste en musiques classiques), Guy-Marc Hinant (auteur, éditeur et cinéaste, fondateur du label Sub Rosa) et C-Drik Fermont (musicien, producteur – Syrphe label – et organisateur, actif dans le registre des musiques expérimentales).
Ouvrage accompagné du CD audio (digipack) Noise : Various Artists – Gesture, Act, Concept & Performance, avec Tomas Korber, Gert-Jan Prins, Sudden Infant, Dickson Dee, Alan Courtis, Portable Noise, Kremator, Arnaud Rivière, Sébastien Biset, Jean DL, Zbigniew Karkowski, Antoine Boute, Soumonces !, Antoine Chessex.
Intervention artistique de Jacques André.


lundi 18 avril 2011

Volume – revue d'art contemporain sur le son, n° 02



  Volume – What You See Is What You Hear
 
  Volume – What You See Is What You Hear n° 02
Presses du Réel
2011
édition bilingue (français / anglais)

 
Le second numéro de la revue d'art contemporain spécialisée sur le son est consacré à la problématique de la voix et de l'oralité (performance vocale, poésie sonore, diffusion radiophonique, le langage dans l'art conceptuel, etc.), dans ses dimensions esthétique, poétique et/ou politique.
Au sommaire : monographies (Anthony McCall par Daniele Balit, Vittorio Santoro par Daniel Kurjakovic, Loreto Troncoso Martinez par Kathy Alliou, Benjamin Seror par Elfi Turpin, Anna Barham par Vanessa Desclaux), analyses (Radiotopie par Manuel Cirauqui, De la poésie verbivoco-visuelle à la spatialisation des mots par Audrey Illouz, An evening of poetry and other inspiring speeches par Franck Leibovici), entretien avec Mathieu Copeland, focus sur Artur Zmijewski, interventions (Marcelline Delbecq, Christian Alandete)...
Bilingue et semestrielle, Volume se présente comme la première revue d'art contemporain spécialisée sur le son. Ni revue musicale, ni revue d'art sonore, Volume envisage le son du point de vue des arts plastiques.
Si l'histoire des relations entre le son et l'art n'est pas récente, ces dernières années ont vu se multiplier œuvres, expositions, publications et autres événements dont le contenu esthétique et théorique témoigne d'un intérêt croissant pour ce médium et la diversité de ses usages. À travers un large éventail de contributions critiques et artistiques, Volume entend constituer une plate-forme d'observation et d'analyse de cette dynamique, tout en veillant à la replacer dans une perspective historique.

vendredi 24 décembre 2010

en ligne: wildproject Numéro 4 ONDES DU MONDE : TERRITOIRES SONORES DE L'ECOLOGIE

wildproject
Numéro 4
ONDES DU MONDE :
TERRITOIRES SONORES
DE L'ECOLOGIE

moon
Avec des audionaturalistes, des artistes sonores, des zooacousticiens, immersion dans une nature bruyante, parlante, criante, pleine de vagues invisibles et d'ondes électromagnétiques. Dans l'auguste partition universelle de la vieille harmonia mundi, l'espèce humaine contribue aussi à quelques notes. Dans le prolongement de l'écologie sonore de Raymond Murray Schafer, et non loin de la musique concrète de Pierre Schaeffer, un numéro d'investigation théorique et de cheminement sensible conçu et réalisé avec nos 2 rédacteurs en chef invités : Etienne Noiseau, artiste sonore, et Matthieu Crocq, documentariste radio.

HARMONIA MUNDI
Introduction

PETIT GLOSSAIRE D'ECOLOGIE SONORE
par Matthieu Crocq, documentariste radio
ab

L'EXPERIENCE DES LIEUX
Entretien avec Pierre Redon, artiste sonore
redon

LE TEMPS DU SON
Entretien avec Cédric Peyronnet, artiste sonore

ECOUTE ET MONDES ANIMAUX
Article de Yannick Dauby, artiste sonore
dauby

COMPOSER LE SON DES VILLES
Article d'Henry Torgue, urbaniste, acousticien
torgue

LE SON SAUVAGE DES SYZYGIES
Entretien avec Floriane Pochon et Amélie Agut

dimanche 24 octobre 2010

video: 4'33'' Portrait chinois. Hommage à John Cage


video: 4'33'' Portrait chinois Hommage à John Cage



Une programmation proposée par l'Ircam et le Département du développement culturel du Centre Pompidou.
Avec Bernard Blistène, historien de l'art, commissaire d'expositions ; Bastien Gallet, philosophe ; Carmen Pardo, musicologue ; Olivier Quintyn, poète et philosophe et Peter Szendy, philosophe.
Une rencontre conçue et animée par Elie During, philosophe.
Les extraits sonores ont été enlevés.

Enregistré le 25 mars 2010.
Quel héritage pour John Cage dans la création musicale d'aujourd'hui, dans le spectacle vivant, les arts plastiques et l'esthétique ? Une rencontre autour de l'œuvre emblématique de l'artiste américain : 4'33''.
Si les ramifications de l'art du compositeur John Cage apparaissent vivantes dans les domaines plastiques et poétiques, dans la performance et la danse, sa pensée reste très silencieuse pour les compositeurs d'aujourd'hui. Cette rencontre pose les questions de « l'Après-Cage » et de la démarche conceptuelle dans la musique contemporaine. Rassemblant artistes, compositeurs et critiques, cette rencontre tire, avec la contribution du philosophe Elie During, les fils des mutations possibles d'une pensée protéiforme : l'écoute et l'indétermination, l'œuvre-processus et les dispositifs situationnels, le prototype et l'art conceptuel, la perception et la politique du silence.

vendredi 22 octobre 2010

revue Volume – What You See Is What You Hear n° 01

revue Volume – What You See Is What You Hear n° 01
Presses du Réel
2010





Présentation de l'éditeur
e premier numéro de la revue d'art contemporain spécialisée sur le son et les relations complexes entre motifs sonores et plastiques.
Au sommaire : analyses (“Une brève histoire de l'art sonore” par Rahma Khazam ; “L'Art sonore, un art fortifié” par Bastien Gallet ; “Notes sur Pendulum Music de Steve Reich” par Christophe Gallois ; “Une Forme sans forme” par Mathieu Copeland ; “Le Son dans le cinéma des artistes” par Alexandre Castant, etc.) / “focus” sur Leslie de Philippe Decrauzat, par Matthieu Poirier / monographies (Laurent Montaron, Su-Mei Tse, Georgina Starr, Joachim Schmid) / entretiens (Sébastien Faucon, Kerwin Rolland) / interventions d'artistes (Nicolas Fenouillat, Dominique Petitgand, Jérôme Poret, Samon Takahashi)...
Ce premier numéro interroge les frontières souvent troubles entre l'art sonore et l'art contemporain intégrant le son comme médium ou simple référent. Il en aborde par ailleurs la dimension figurative à travers ses représentations picturales, photographiques ou sculpturales pouvant se démarquer, par leur mutisme, de considérations strictement sonores. Enfin, certains textes en explorent la dimension temporelle. Autant d'orientations qui laissent entrevoir l'étendue des territoires mêlés du son et des arts plastiques.
Bilingue et semestrielle, Volume se présente comme la première revue d'art contemporain spécialisée sur le son. Ni revue musicale, ni revue d'art sonore, Volume envisage le son du point de vue des arts plastiques.
Si l'histoire des relations entre le son et l'art n'est pas récente, ces dernières années ont vu se multiplier œuvres, expositions, publications et autres événements dont le contenu esthétique et théorique témoigne d'un intérêt croissant pour ce médium et la diversité de ses usages. À travers un large éventail de contributions critiques et artistiques, Volume entend constituer une plate-forme d'observation et d'analyse de cette dynamique, tout en veillant à la replacer dans une perspective historique.