Cours pour les Débutants, les Confirmés, les Professionnels
en Collectif ou en Individuel
Des Enfants aux Retraités
cours chaque semaine, tous les 15 jours ou suivant vos possibilités
Paiement à la séance ou par forfait
cours également pendant les vacances
Inscriptions tout au long de l'année

samedi 29 octobre 2011

Marie-Pauline Martin, Juger des arts en musicien. Un aspect de la pensée artistique de Jean-Jacques Rousseau


Marie-Pauline Martin  
Juger des arts en musicien 
Un aspect de la pensée artistique de Jean-Jacques Rousseau
Éditions de la Maison des sciences de l'homme
2011


Présentation de l'éditeur
La confrontation des écrits artistiques et musicaux de Jean-Jacques Rousseau se révèle féconde en ce qu'elle permet d'observer, avec précision dans l'esprit d'un intellectuel du siècle des Lumières, la manière dont la musique peut être pensée et vécue, pour devenir finalement l’aune à laquelle tous les arts sont appréciés. Posé tout d’abord comme référent, l’objet musical soumet en effet, dans le discours de Rousseau, les autres arts à l’épreuve de sa propre spécificité ; pensé encore comme modèle d’une conception particulière du beau, il fournit l’instrument d’une appréciation des autres disciplines, met en jeu leur propre statut et leur ordonnance hiérarchique. Ainsi, bien plus qu’une pratique, l’art musical devient, pour Rousseau, une norme esthétique, autorisant qu’il juge des arts en musicien. Exprimé avec conviction dans ses écrits musicaux (principalement le Dictionnaire de musique et l’Essai sur l’origine des langues), ce parti fédère par ailleurs plusieurs de ses œuvres littéraires, biographiques et politiques. Par son analyse, Marie-Pauline Martin propose ainsi de relire certains écrits du philosophe à la lumière d’un enthousiasme, et même d’une foi absolue, en l’effet moral de la musique.
Docteur en histoire de l'art, diplômée de musicologie et de philosophie, Marie-Pauline Martin consacre ses recherches à l'étude du système des arts, ainsi qu'à la culture de l'artiste et de l'amateur au XVIIIe siècle. Allocataire-moniteur à l'Université de Paris I, puis chargée d'enseignement à l'Université de Nantes, elle travaille aujourd'hui, pour le Centre allemand d'histoire de l'art, à l'édition critique intégrale des Conférences de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Parallèlement, elle est pensionnaire à l'Institut national d'histoire de l'art, attachée au programme « L'art par-delà les beaux-arts ».

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire