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jeudi 22 mars 2012

Théâtre/Public n° 201 – Voix Words Words Words (Le son du théâtre v.3)

Dossier coordonné par Jeanne Bovet, Jean-Marc Larrue et Marie-Madeleine Mervant-Roux

Il y a un an de cela, théâtrepublic rejoignait l’aventure du “Son du théâtre”. Avec “Le passé audible” d’abord, puis  ”Dire l’acoustique” en mars dernier, cette collaboration  au long cours est devenue un véritable compagnonnage.
Grâce à l’équipe “Le son du théâtre / Theatre Sound”, de Jean-Marc Larrue et Marie-Madeleine Mervant-Roux, nous sommes maintenant au cœur de cette redécouverte du son. Se démarquant du discours essentialiste habituel - qui pense et valorise une vocalité antérieure au langage -, ce troisième et dernier volet, “Voix Words Words Words”, développe l’idée que c’est la voix syntaxique, la voix saisie dans son rapport au verbal, qui innerve l’art de la scène. Preuve, là encore, de la formidable richesse - et de notre méconnaissance - de la sphère sonore au théâtre.
Bonne lecture, oreilles grandes ouvertes…

Parcours

Robert Wilson Word Poems / Song Poems


Dossier

Jeanne Bovet, Jean-Marc Larrue, Marie-Madeleine Mervant-Roux   Introduction

chantier 1  La voix re-produite

Laura Odello et Peter Szendy     Le gai bégaiement
Brigitte Felderer       «Filles invisibles» et «machines parlantes»
Richard Foreman        Le son, racine de mon théâtre
Marie-Claire Pasquier         Le théâtre de Richard Foreman
Jean-Marc Larrue            Les révolutions de la voix

chantier 2  Mises en voix

Melissa van Drie     Des modèles phonographiques pour de nouvelles voix théâtrales
Pascal-Anne Lavallée et Emmanuel Martin-Jean    Intermédialité  et technologies de reproduction de la voix dans le New York Times
Jeanne Bovet      Un micro, pour quoi faire?
Anyssa Kapelusz       Intérioriser et extérioriser les voix
Renaud Huerta et Anyssa Kapelusz     Comment visualiser un document sonore?

chantier 3 L’action du phonique. Cri, chant, silence

Jean-Marc Larrue           Entretien avec Robert Wilson
Cristina De Simone         (La) bouche  (de) l’oreille
Bénédicte Boisson           Dans la lignée d’Artaud
Katharina Rost               Sphères auditives paradoxales
Olga Jirouskova             Silence - clef d’un nouveau langage théâtral?

chantier 4 Temporalités numériques: les nouveaux médiums de l’évocation

Anne Gonon        WALK MAN 1., une dramaturgie de la soustraction
Hervé Lelardoux          Chaque nouveau WALK MAN 1. réinterroge le théâtre
Greg Beller          Arcane d’Un mage en été
Éric Vautrin         Il est des acteurs qui craignent le jeu au micro
Éric Vautrin          Le petit trou de l’oreil
Brigitte Joinnault          Sur les voix de Walden
Tania Vladova            Du son à la vidéo
Larry Tremblay          Chaque mot possède son tambour dans la longue nuit des phrases

chantier 5 L’autre Memory  Theatre

Viktoria Tkaczyk          La parole et l’apprentissage par cœur
Marie-Madeleine Mervant-Roux     Lorsque le souffleur disparaît
Mireille Brangé          Delphine Seyrig  ou la voix sur le point de se perdre

Miscellanées

Jean-François Peyret         Re : Walden, a memory
Cristina De Simone                The Sound of Silence d’alvis hermanis
Christine Hamon Siréjols       Un théâtre  dans le bagne

samedi 26 novembre 2011

écouter: Geoff Emerick, "l'ingénieur du son des Beatles"


Ecoutez l'émission 59 minutes

Geoff Emerick, "l'ingénieur du son des Beatles" 

L'Atelier du son par Thomas Baumgartner 28.10.2011

Après être entré comme assistant aux studios d'Abbey Road en 1962, Geoff Emerick est devenu l'ingénieur en titre du son des Beatles à partir du mythique album Revolver (1966). Il a accompagné la révolution du son des Beatles (et donc de tout un pan du rock), en s'occupant par la suite de Sgt.Pepper's Lonely Hearts Club Band (1967), du White Album (1968), et d'Abbey Road (1969). Tentatives, innovations, demandes extravagantes des membres du groupes, réussites, nouvelles couleurs, limites techniques repoussées... Voilà de quoi il parlera dans L'Atelier du Son.



Geoff Emerick dans la studio de la NPR à New York Gisèle Clark, RéalisaSon magazine©Radio France
Geoff Emerick sera en duplex de New York, où il reçoit fin octobre la médaille de l'Audio Engineering Society, remises aux professionnels qui ont contribué par leurs travaux aux avancées de l'audio dans le monde.

Geoff Emerick a publié En studio avec les Beatles, avec Howard Massey, prix du livre Rock 2010 (éd. Le Mot et Le Reste).

Document(s)

mercredi 5 octobre 2011

site: Conservasons.net

Conservasons.net 
Le projet
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur conservasons.net, zone de préservation de notre patrimoine sonore.
Une idée subite, un soir, qui devient une obsession : créer un conservatoire, un musée, une “réserve naturelle” pour les bruits, les sons qui nous entourent; Un endroit où l’on pourrait entendre, où ré-entendre le doux bruit du déclencheur d’un appareil photo aujourd’hui relégué au rang d’antiquité; Un endroit où serait sauvegardé, conservé et re-distribué ce patrimoine auditif qui nous accompagne tous les jours et évolue au gré de la valse de nos objets et usages.
Alors voila, ce sanctuaire existe mais il ne sera réellement utile et efficace que si nous sommes nombreux à le soutenir, à l’alimenter.
Une page “comment participer” vous décrit dans les grandes lignes les différentes manières de vous associer à cette préservation.
Nous pensons que ce patrimoine sensoriel est un bien commun. A ce titre, tous les sons présents sur le site sont considérés comme faisant partie du domaine public. L’ensemble des bruits est regroupé dans un fichier zip que vous pouvez télécharger afin de multiplier les lieux de sauvegarde pour des raisons évidentes de pérennité. Les enregistrements sont pour l’instant bien peu nombreux mais nous comptons sur vous pour faire bien vite grimper ce chiffre.
Tout le monde peut participer. Nul besoin d’être équipé d’un matériel de prise de son performant. Mieux vaut un son de piètre qualité que pas de son du tout. Un téléphone portable moderne et son kit main libre peuvent parfois suffire (voir la page “enregistrer des sons“).Nous espérons que ce projet retiendra votre attention et que vous serez nombreux à y contribuer, ne serait-ce qu’en vous inscrivant pour manifester votre soutien. N’hésitez pas non plus à commenter cette page pour y faire des suggestions.

mardi 6 septembre 2011

Juliette VOLCLER, Le son comme arme. Les usages policiers et militaires du son


Juliette VOLCLER  
Le son comme arme 
Les usages policiers et militaires du son
La Découverte
2011

présentation de l'éditeur
« Lalafalloujah », tel est le surnom donné par les GI’s à la ville irakienne de Falloujah en 2004, alors qu’ils bombardaient ses rues de hard rock à plein volume. « C’était comme envoyer un fumigène », dira un porte-parole de l’armée états-unienne. Les années 2000 ont en effet vu se développer un usage répressif du son, symptomatique de la porosité entre l’industrie militaire et celle du divertissement, sur les champs de bataille et bien au-delà. Rap, metal et même chansons pour enfants deviennent des instruments de torture contre des terroristes présumés. Des alarmes directionnelles servent de technologies « non létales » de contrôle des foules dans la bande de Gaza comme lors des contre-sommets du G20, à Toronto et à Pittsburgh. Des répulsifs sonores éloignent des centres-villes et des zones marchandes les indésirables, adolescents ou clochards. L’enrôlement du son dans la guerre et le maintien de l’ordre s’appuie sur plus d’un demi-siècle de recherches militaires et scientifiques. La généalogie des armes acoustiques, proposée ici pour la première fois en français, est tout autant celle des échecs, des fantasmes et des projets avortés, que celle des dispositifs bien réels qui en ont émergé. Aujourd’hui, l’espace sonore est sommé de se plier à la raison sécuritaire et commerciale. Souvent relégué au second plan au cours du XXe siècle, celui de l’image, il est devenu l’un des terrains d’expérimentation privilégiés de nouvelles formes de domination et d’exclusion. Et appelle donc de nouvelles résistances. Juliette Volcler produit l’émission L’Intempestive, née sur la radio libre Fréquence Paris Plurielle et poursuivie sur Radio Galère, à Marseille, et contribue aux journaux indépendants CQFD et Article XI.

vendredi 2 septembre 2011

Le son des rouages. Représentation musicales des rapports homme-machine au 20e siècle






Le son des rouages
Représentation musicales des rapports homme-machine au 20e siècle
Delatour
2011

Présentation de l'éditeur
Des années 1910 à 2000, de la « Vieille Europe » aux États-Unis et à la Russie, des avant-gardes européennes du début du siècle à la musique contemporaine en passant par le rock progressif et la techno, ce recueil propose un premier aperçu de la profusion et de la diversité des objets et approches dans le domaine des représentations des relations entre homme et machine en musique, dégageant ainsi des lignes de force qui dessinent un tableau complexe des évolutions sociales et artistiques traversant le siècle.

samedi 16 juillet 2011

Volume – What You See Is What You Hear n° 03

  Volume – What You See Is What You Hear  

Au sommaire du troisième numéro de la revue d'art contemporain sur le son (textes critiques et monographiques, analyses historiques, entretiens, interventions d'artistes...) : Source, Music of the Avant Garde, Histoire et sous-cultures, Pierre Bal-Blanc, P. Nicolas Ledoux & Pierre Beloüin, Brian Kennon, Bernard Heidsieck, Bertrand Lamarche, Susan Hiller, Francis Baudevin, Matthieu Clainchard, François Daillant, Mattin...
En tant qu'indice culturel et discipline soumise à d'autres codes que ceux des arts plastiques, la musique se révèle être un médium et un faisceau de références hétéroclites à partir desquels il semble possible d'énoncer des conceptions du monde alternatives, de porter un regard critique sur certains mécanismes à l'œuvre dans nos sociétés.
Les musiques dites « populaires » constituent une source d'inspiration intarissable pour les artistes, qu'ils posent la question de leur fétichisation et de leur muséification, ou bien en exploitent le caractère tantôt subversif, tantôt mainstream. L'appropriation et le détournement deviennent les « tactiques » privilégiées de démarches comparables au remix.
Les musiques expérimentale et improvisée – mais aussi la poésie sonore – sont quant à elles susceptibles de générer des situations collectives inédites, qui s'inscrivent au sein de « zones autonomes temporaires » échappant aux logiques dictées par le libéralisme économique.
Bilingue et semestrielle, Volume se présente comme la première revue d'art contemporain spécialisée sur le son. Ni revue musicale, ni revue d'art sonore, Volume envisage le son du point de vue des arts plastiques.
Si l'histoire des relations entre le son et l'art n'est pas récente, ces dernières années ont vu se multiplier œuvres, expositions, publications et autres événements dont le contenu esthétique et théorique témoigne d'un intérêt croissant pour ce médium et la diversité de ses usages. À travers un large éventail de contributions critiques et artistiques, Volume entend constituer une plate-forme d'observation et d'analyse de cette dynamique, tout en veillant à la replacer dans une perspective historique.

lundi 18 avril 2011

Volume – revue d'art contemporain sur le son, n° 02



  Volume – What You See Is What You Hear
 
  Volume – What You See Is What You Hear n° 02
Presses du Réel
2011
édition bilingue (français / anglais)

 
Le second numéro de la revue d'art contemporain spécialisée sur le son est consacré à la problématique de la voix et de l'oralité (performance vocale, poésie sonore, diffusion radiophonique, le langage dans l'art conceptuel, etc.), dans ses dimensions esthétique, poétique et/ou politique.
Au sommaire : monographies (Anthony McCall par Daniele Balit, Vittorio Santoro par Daniel Kurjakovic, Loreto Troncoso Martinez par Kathy Alliou, Benjamin Seror par Elfi Turpin, Anna Barham par Vanessa Desclaux), analyses (Radiotopie par Manuel Cirauqui, De la poésie verbivoco-visuelle à la spatialisation des mots par Audrey Illouz, An evening of poetry and other inspiring speeches par Franck Leibovici), entretien avec Mathieu Copeland, focus sur Artur Zmijewski, interventions (Marcelline Delbecq, Christian Alandete)...
Bilingue et semestrielle, Volume se présente comme la première revue d'art contemporain spécialisée sur le son. Ni revue musicale, ni revue d'art sonore, Volume envisage le son du point de vue des arts plastiques.
Si l'histoire des relations entre le son et l'art n'est pas récente, ces dernières années ont vu se multiplier œuvres, expositions, publications et autres événements dont le contenu esthétique et théorique témoigne d'un intérêt croissant pour ce médium et la diversité de ses usages. À travers un large éventail de contributions critiques et artistiques, Volume entend constituer une plate-forme d'observation et d'analyse de cette dynamique, tout en veillant à la replacer dans une perspective historique.

samedi 2 avril 2011

Théâtre/Public, N°197 : Le son du Théâtre – I. Le passé audible et N° 199, Mars 2011 : Le son du théâtre. Volume 2 : Dire l'acoustique


Théâtre/Public, N°197 : Le son du Théâtre – I. Le passé audible
Editions Théâtrales
2010

Textes et documents rassemblés par Jean-Marc Larrue et Marie-Madeleine Mervant-RouxCe dossier sur le son au théâtre, que Théâtre / Public publie en deux volets - le premier, intitulé “Le passé audible”, dans le présent numéro, le second “Dire l’acoustique”, dans le n°199 - combine l’histoire du théâtre à l’étude des médias et des technologies. Plus précisément, en analysant certaines des modalités d’intégration du son médiatisé, ou « son reproduit », sur la scène (de la fin du XIXe siècle à aujourd’hui), il vise à redonner à la dimension sonore du théâtre sa place essentielle. Car si le théâtre est le lieu où l’on voit, il a toujours été aussi - et tout autant - le lieu où l’on entend.
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Premier chantier

Penser le son histoire, archives, témoignages

Jonathan Sterne, Daniel Deshays, Serge Cardinal, Frédéric Dallaire et Joël Huthwohl.

Deuxième chantier

Fin XIX - début XXe siècle : le tournant acoustique
Patrick Feaster, Melissa Van Drie, Stéphane Tralongo et Marion Denizot.

Troisième chantier

Scène, intermédialité et technologies audio
Jean-Marc Larrue, Giusy Pisano, Marie-Madeleine Mervant-Roux, Réal La Rochelle, Chris Salter et Eric Vautrin.

Quatrième chantier

Le théâtre et les arts du son
Mireille Brangé, Justine Martini, Laura Odello, Mathilde Sobottke, Laure Fernandez, Jeanne Bovet et Yukie Mase.

Et un hommage à Laurent Terzieff

Texte de Jean-Pierre Jourdain, photos de Bernard Michel Palazon.

Notes

Gérard Lépinois :
Sur la peinture de Lucian Freud
Qu’est-ce qu’une économie irréelle ?

Photo de couverture

La scène du Monument-National,boulevard Saint-Laurent, à Montréal.
Photo et montage : Hugo B. Lefort

Théâtre/Public N° 199, Mars 2011 : Le son du théâtre. Volume 2 : Dire l'acoustique
Editions Théâtrales
2011



Ce dossier sur le son au théâtre, que Théâtre / Public publie en deux volets - le premier, intitulé “Le passé audible”, dans le présent numéro, le second “Dire l’acoustique”, dans le n°199 - combine l’histoire du théâtre à l’étude des médias et des technologies. Plus précisément, en analysant certaines des modalités d’intégration du son médiatisé, ou « son reproduit », sur la scène (de la fin du XIXe siècle à aujourd’hui), il vise à redonner à la dimension sonore du théâtre sa place essentielle. Car si le théâtre est le lieu où l’on voit, il a toujours été aussi - et tout autant - le lieu où l’on entend.
Ce dos­sier sur le son au théâ­tre, que Théâtre / Public publie en deux volets - le pre­mier, inti­tulé “Le passé audi­ble”, dans le pré­sent numéro, le second “Dire l’acous­ti­que”, dans le n°199 - com­bine l’his­toire du théâ­tre à l’étude des médias et des tech­no­lo­gies. Plus pré­ci­sé­ment, en ana­ly­sant cer­tai­nes des moda­li­tés d’inté­gra­tion du son média­tisé, ou « son repro­duit », sur la scène (de la fin du XIXe siè­cle à aujourd’hui), il vise à redon­ner à la dimen­sion sonore du théâ­tre sa place essen­tielle. Car si le théâ­tre est le lieu où l’on voit, il a tou­jours été aussi - et tout autant - le lieu où l’on entend.
= voir le flyer de pré­sen­ta­tion (som­maire) :
PDF - 801.3 ko

lundi 25 octobre 2010

Michel Chion, Le son. Traité d'acoulogie

Michel Chion
Le son
Traité d'acoulogie

nouvelle édition revue et corrigée de l'ouvrage de 1998
Armand Colin
2010


Présentation de l'éditeur
Dans cette nouvelle édition revue et corrigée de Le son, traité d’acoulogie, Michel Chion propose à la fois un état des lieux (sur l’acoustique, la musique, la psychologie de l’écoute), un texte-bilan et un essai prospectif.
Prolongeant et élargissant la démarche de Pierre Schaeffer, qui a créé les concepts permettant de penser et de décrire les sons comme des objets, l’ouvrage esquisse le programme d’une discipline nouvelle nommée acoulogie. Une discipline où le son n’est plus seulement le symbole d’une harmonie perdue ou d’un « continent noir » de la perception, mais aussi un objet culturel à construire par des techniques d’écoute et par une exigence de nomination. Exigence dont les écrivains ont donné les plus beaux exemples.
Ce livre invite le lecteur à une investigation du sonore dans notre vie quotidienne, mais aussi dans la philosophie, la littérature, la musique, le cinéma. Il présente également un historique des mutations que le son a connues avec le téléphone et le phonographe, puis les techniques numériques, et enfin expose une réflexion critique sur le retard de la théorie à intégrer ces bouleversements.

Michel CHION professeur associé à l’Université Paris-III et à l’Esec, est aussi bien un créateur (réalisateur, compositeur de musique concrète), qu’un chercheur (acoulogie, audio-vision), un enseignant et un essayiste. Il a reçu notamment le Prix du Meilleur Livre de Cinéma (par le Syndicat de la Critique), et un Grand Prix du Disque. Ses ouvrages sont traduits dans une dizaine de langues.