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mardi 21 juin 2016

Polyfree. La jazzosphère, et ailleurs (1970-2015)

Polyfree
La jazzosphère, et ailleurs (1970-2015)
Textes réunis par Philippe Carles & Alexandre Pierrepont
Outre Mesure
2016

Présentation de l'éditeur
Le parti pris de ce livre ébouriffant est d'envisager l'histoire contemporaine de la jazzosphère du point de vue de ce que l'on y trouve de plus « vif » au fil des dernières décennies. Ouvrage polyphonique, il présente et commente, sans fantasme d'exhaustivité encyclopédique, des phases, mouvements et personnalités représentatifs, initiateurs et/ou catalyseurs de transitions entre l'histoire monumentale et l'infini des actualités. Soit un récit plutôt pluriel qui commence là où d'autres s'arrêtent ou s'enlisent… D'où un ensemble en forme de travelling panoramique sur les années 1970-2015, finalement les moins discutées, au grand dommage de toute mémoire d'attaque qui se doit d'intégrer les étapes contemporaines à ses perspectives. 
Free Jazz Black Power de Carles et Comolli en 1971 puis Le Champ jazzistique de Pierrepont en 2002 avaient respectivement marqué une volonté de donner toute leur profondeur, esthétique, sociale et politique, aux musiques de ce champ. Cette fois-ci, afin de rendre compte de la phénoménale, et formidablement enchevêtrée, diversité des directions prises par ces musiques, un équipage de tous les horizons et de lames parmi les plus affûtées dans chacun des domaines abordés, a été réuni. Domaine enchanté du jazz et du possible (dé)couvert en quatre archipels. 
Comme tout inventaire, celui-ci est incomplet. Il démontre que les musiques du champ jazzistique et d'ailleurs tiennent à la multiplicité de leurs directions, orientations et désorientations. Ce faisant, Polyfree rappelle que le « jazz » est non seulement objet de désir mais mode de penser, permettant d'interroger le monde dans lequel nous vivons et d'en sonder d'autres. Il ne rabat pas la musique sur elle-même, mais voit et entend la société s'y déployer.
(sommaire, extraits de presse, pages, auteur, etc)

vendredi 3 juillet 2015

L’expérience de l’expérimentation (Un point sur les pratiques sonores expérimentales aujourd'hui)

L’expérience de l’expérimentation
Matthieu Saladin (dir.)
Presses du réel
2015

Présentation de l'éditeur
Un point sur les pratiques sonores expérimentales aujourd'hui.
Le XXe siècle a été le théâtre d'une recherche intense et plurielle dans le champ musical, remettant sur le chantier l'ensemble des normes qui structuraient et définissaient la nature même de la musique : du futurisme à la noise, en passant par l'improvisation, la poésie sonore, l'électroacoustique, la live electronic music, ou encore l'installation sonore, furent ainsi reconsidérés les rapports entre musique et bruit, musiciens et non-musiciens, à l'espace et au langage, les notions de forme et de temps musical, les modalités de la création sonore, tout comme sa relation avec le quotidien et les autres arts. Si l'expression « musiques expérimentales » a pu désigner durant la seconde moitié du XXe siècle – et plus particulièrement dans les pays anglo-saxons – les recherches effectuées principalement dans une filiation diffuse avec l'esthétique cagienne, elle semble aujourd'hui beaucoup plus large, embrassant toute pratique se développant sur le terreau fertile des expériences musicales du siècle dernier, mais aussi sous l'influence des musiques populaires.
Les contributions réunies ici – écrits d'artistes, recherches universitaires ou essais critiques – ont valeur d'introspection de cette diversité, tout du moins d'une partie. Elles abordent tour à tour les notions d'expérience et d'indétermination, les rapports au bruit et au territoire, l'esthétique minimaliste et l'improvisation, le field recording, l'électroacoustique et l'électronique, l'approche conceptuelle, l'influence du metal, ou encore la place du son dans le champ de l'art contemporain, dessinant dans leur articulation les contours de ce que peut être l'expérience de l'expérimentation.
Publié suite au cycle de conférences éponyme organisé par les Instants Chavirés durant toute l'année 2011.

Matthieu Saladin, artiste et musicien, vit et travaille à Paris. Sa pratique s'inscrit dans une approche conceptuelle de l'art, réfléchissant, à travers un usage récurrent du son, sur la production des espaces, l'histoire des formes et des processus de création, ainsi que sur les rapports entre art et société du point de vue économique et politique.
Il est maître de conférences en arts sonores à l'université Paris 8, membre de l'équipe TEAMeD au sein du laboratoire Arts des images et art contemporain (AI-AC) et chercheur associé à l'institut ACTE (université Paris 1 – Panthéon – Sorbonne, CNRS UMR 8218). Sa recherche théorique porte principalement sur l'art sonore et les musiques expérimentales. Il codirige la collection Ohcetecho aux Presses du réel, participe aux comités de rédaction des revues Volume! et Revue et Corrigée, et est directeur de rédaction de la revue de recherche Tacet

jeudi 27 novembre 2014

Matthieu Saladin , Esthétique de l’improvisation libre: Expérimentation musicale et politique

Matthieu Saladin
Esthétique de l’improvisation libre
Expérimentation musicale et politique
Ohcetecho
Presses du réel
2014

Présentation de l'éditeur
À travers l'étude des trois ensembles AMM, Spontaneous Music Ensemble et Musica Elettronica Viva, ce livre analyse l'esthétique de l'improvisation libre au tournant des années 1960-1970 en Europe, période d'émergence de cette pratique au sein des musiques expérimentales. Les problématiques essentielles qui structurent le processus de création de l'improvisation libre y sont tour à tour abordées : les rapports à la liberté et aux règles, à la mémoire et aux habitudes, l'in situ, la création collective ou encore l'expérimentation musicale. Cet essai se concentre également sur la relation qui unit l'émergence de cette pratique et son contexte sociohistorique afin de considérer ce que l'on pourrait appeler la « politique » de l'improvisation, caractérisée par l'a priori démocratique qui la sous-tend et l'émancipation musicale à laquelle elle prétend conduire les musiciens qui s'y engagent. Il apparaît alors que l'expérimentation à l'œuvre dans la pratique de l'improvisation libre ne saurait être réduite à la seule recherche musicale abstraite, détachée des contingences du monde, mais qu'elle se doit d'être envisagée comme double, répondant d'une dualité constitutive : à la fois expérimentation musicale et expérimentation politique.
Membre du comité de rédaction de la revue de recherche Volume ! (éditions Seteun) et directeur de rédaction de la revue Tacet, Matthieu Saladin est spécialiste des musiques expérimentales. Il enseigne la philosophie de l'art à la Haute Ecole des Arts du Rhin et participe à l'équipe de recherche Musique et Arts Sonores, Institut ACTE (Université Paris 1, Panthéon-Sorbonne/CNRS).
Sa pratique artistique se présente sous différentes formes, de l'installation, sonore ou non, à la publication, en passant par la conception de logiciels, la performance, la vidéo et la conférence. Elle relève d'une approche conceptuelle, réfléchissant sur l'histoire des formes, des processus de création et des constructions sociales, ainsi que sur les rapports entre art et société du point de vue économique et politique. 


samedi 16 août 2014

vidéos: Journée d’études « Les arts sonores à l’épreuve de l’espace »



Journée d’études « Les arts sonores à l’épreuve de l’espace »
Dans le cadre de Carte blanche « Tacet » à PointCulture Bruxelles : 12 avril – 3 mai 2014 (à l’occasion de la parution du n° 3 de la revue Tacet « De l’espace sonore »)
PointCulture Bruxelles, 3 mai 2014






Tacet n° 03 – De l’espace sonore 
Numéro dirigé par Yvan Etienne, Bertrand Gauguet et Matthieu Saladin.
Haute école des arts du Rhin et Les Presses du réel
2014

Présentation de l'éditeur
Le troisième numéro du livre-revue annuel de recherche dédié aux arts sonores (au croisement des approches artistiques, musicales et musicologiques, esthétiques, philosophiques, politiques et socioculturelles au sens large), consacré à la question de l'espace sonore : articles de fond, textes de réflexion, documents, recensions critiques, comptes-rendus... 
Au sommaire : les problématiques de la propagation et de la perception du son dans l'espace, à travers le travail de Alvin Lucier et Michael Asher, deux artistes majeurs qui très tôt s'y sont confrontés ; deux études abordant la dimension politique de l'espace sonore (Seth Cluett et Jeffrey Mansfield) et une investigation sur l'espace sonore compris comme espace social à travers l'étude de manifestations récentes d'art sonore déployées dans l'espace urbain (Michael Gallagher, María Andueza Olmedo) ; des textes où l'écoute de l'espace sonore devient également une réflexion sur l'espace de l'écoute (Arthur Stidfole, Jean-Luc Guionnet et Éric La Casa, Christina Kubisch) ; un extrait des archives de la compositrice Maryanne Amacher, les croquis d'une installation de Paul Panhuysen, une chronologie de l'espace sonore (Yvan Etienne, Brice Jeannin et Matthieu Saladin), depuis l'invention du phonographe, sous la forme d'un poster ; Douglas Kahn, Emmanuel Holterbach, Christian Wolff, Paul Hegarty, Ivana Miladinović Prica, Tom Mays...


vendredi 23 septembre 2011

écouter: Matthieu Saladin, L’approche conceptuelle dans les musiques expérimentales et l’art sonore

conférence # 3

MATTHIEU SALADIN
mardi 29 mars 2011 à l’ENSAPC (École Nationale Supérieure d’Arts Paris-Cergy)

Matthieu Saladin – L’approche conceptuelle dans les musiques expérimentales et l’art sonore
MATTHIEU SALADIN
« L’approche conceptuelle dans les musiques expérimentales et l’art sonore »
La musique ne doit-elle être qu’écoutée ? N’engage-t-elle pas également une réflexion, dans l’écoute même ? La musique serait alors non seulement une manière de jouer avec les sons, mais aussi une manière de poser des questions à travers les sons et leur absence. Dès les débuts des musiques expérimentales et de l’art sonore, des musiciens et des artistes se saisissent en ce sens du matériau sonore en vue d’une approche conceptuelle, où l’humour rivalise avec l’engagement politique, le questionnement ontologique avec des jeux de feedback réflexif et de mise en abyme, l’investigation contextuelle avec l’utilisation du disque comme médium. À l’instar de Marcel Duchamp investissant un art dégagé du rétinien, et plus tard des artistes conceptuels travaillant sur l’idée même d’art, ces musiciens et artistes élaborent un rapport aux sons où l’idée et les processus réflexifs qu’elle engage chez l’auditeur et le spectateur prévalent sur la réalisation. Nous nous attacherons dans cette intervention à préciser les contours et à retracer l’histoire d’une musique conceptuelle, afin de considérer ce que peut nous dire la musique sur la musique, dans la diversité de ses formes, sur son histoire, ses dimensions sociale et esthétique, mais aussi, dans le même temps, sur la société dans laquelle elle s’inscrit, mobilisant ainsi une réflexion de nature critique.
Matthieu Saladin est docteur en esthétique et chercheur associé à l’IDEAT (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / CNRS).

L’expérience de l’expérimentation

Cycle de conférences sur les musiques expérimentales, organisé par les Instants Chavirés, en partenariat avec l’IDEAT, Institut d’Esthétique des Arts et Technologies (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne, CNRS UMR 8153) et le département Musique de l’Université Paris 8. Cycle dirigé par Matthieu Saladin (chercheur associé à l’IDEAT).

jeudi 22 septembre 2011

écouter: Tom Johnson, Le minimalisme en musique

L’expérience de l’expérimentation

Cycle de conférences sur les musiques expérimentales, organisé par les Instants Chavirés, en partenariat avec l’IDEAT, Institut d’Esthétique des Arts et Technologies (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne, CNRS UMR 8153) et le département Musique de l’Université Paris 8. Cycle dirigé par Matthieu Saladin (chercheur associé à l’IDEAT).

conférence # 2

TOM JOHNSON
mercredi 16 février 2011 au CDMC (Centre de documentation de la musique contemporaine)
Matthieu Saladin – Introduction au minimalisme
Tom Johnson – Le minimalisme en musique
TOM JOHNSON
« Minimalisme en musique : Encore à la recherche d’une définition »
Résumé :
En 1972, j’ai écrit un article dans le Village Voice intitulé « The Slow-Motion Minimal Approach », qui est généralement considéré comme la première référence sur la musique minimale dans la critique musicale. Je suis revenu sur cette question plusieurs fois, jusqu’en 2001, lorsque j’ai écrit un nouvel essai pour introduire l’exposition « Musica silenciosa » au Musée Reina Sofia de Madrid, pour laquelle j’étais le commissaire. Encore dix ans plus tard, en 2011, il apparaît nécessaire de revenir à nouveau sur ce sujet. La musique minimale me semble aujourd’hui plus vivante et importante que jamais, et ma définition encore plus large. Il conviendra de mettre à jour mes réflexions sur ce sujet, et de faire entendre une variété d’exemples, autant européens qu’américains.

Bio :
Né dans le Colorado en 1939, Tom Johnson a étudié à l’université de Yale et, en privé, avec Morton Feldman. Après 15 années passées à New York, il s’est installé à Paris, où il réside depuis 1983. Il est très justement rangé parmi les minimalistes, car il travaille avec un matériau toujours très réduit. Il procède toutefois de manière nettement plus logique que la plupart des autres compositeurs minimalistes, soumettant entièrement le contenu mélodique, rythmique ou harmonique de sa musique à des formules mathématiques. Cette démarche radicale fait toute l’originalité de son œuvre, empreinte de rigueur, de clarté, mais aussi de dynamisme et d’humour.
Publications :
The Voice of New Music, une anthologie d’articles écrits pour le Village Voice (1972-1982), publié par Apolohuis et disponible actuellement gratuitement aux Editions 75. Egalement, Self-Similar Melodies, texte théorique paru en 1996 aux Editions 75.
[ le site de Tom Johnson ]

dimanche 18 septembre 2011

écouter: MATTHIEU SALADIN, L’expérience de l’expérimentation, JEAN-YVES BOSSEUR, L’indétermination : Cage et au-delà

L’expérience de l’expérimentation

Cycle de conférences sur les musiques expérimentales, organisé par les Instants Chavirés, en partenariat avec l’IDEAT, Institut d’Esthétique des Arts et Technologies (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne, CNRS UMR 8153) et le département Musique de l’Université Paris 8. Cycle dirigé par Matthieu Saladin (chercheur associé à l’IDEAT).
samedi 22 janvier 2011 aux Instants Chavirés

ÉCOUTER || 00 – matthieu saladin – “l’experience de l’experimentation”
MATTHIEU SALADIN, « L’expérience de l’expérimentation »
 Résumé :
En guise d’introduction générale au cycle de conférences, il s’agira de questionner l’expérience esthétique singulière qui se joue dans les musiques expérimentales, à la fois du point de vue des musiciens et du public. Quels processus de création engage le musicien dans ce type de recherche ? Quelle est la place de l’auditeur et de l’écoute ? Quels sont les statuts du concert et de la performance dans ces pratiques, mais aussi de l’objet disque et plus largement de l’enregistrement, compris comme autre médium apte à proposer le partage d’une expérience musicale ? Cette introduction prendra la forme d’une réflexion esthétique sur l’expérience musicale à l’œuvre dans ces musiques et entend apporter des premiers éléments de discussion sur leurs processus de création.
Bio :
Docteur en Esthétique et chercheur associé à l’IDEAT (Paris 1/CNRS), Matthieu Saladin effectue ses recherches dans le champ des musiques expérimentales. Il est également artiste et musicien. Sa pratique s’inscrit dans une démarche conceptuelle.
Publications :
« Le bruit du “n’importe qui” », Le performantiel Noise (2010) ; « Les formulations du silence dans les écrits de John Cage », Art Présence (2010) ; « Points of resistance and criticism in free improvisation », Noise & Capitalism (2009).
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ÉCOUTER || 01 – jean-yves bosseur – “L’indétermination Cage et au-delà”
JEAN-YVES BOSSEUR : « L’indétermination : Cage et au-delà »

Résumé :
S’orienter vers le principe de l’indétermination nécessite de s’écarter de la pensée bipolaire (avec les couples ordre/désordre, fixité/ouverture) qui continue à imprégner une large part de la réflexion sur l’œuvre ouverte en Europe. C’est dans la musique américaine des années 1950, au sein de ce que l’on a appelé l’École de New York (John Cage, Earle Brown, Morton Feldman, Christian Wolff) que ce concept prend toute son importance, se démarquant fortement de la manière dont les Européens envisageaient pour leur part la transgression du caractère de fixité attaché à l’œuvre musicale traditionnelle. Pour Cage, libérer la musique consiste, non seulement à la faire sortir du ghetto de la forme fixe, mais implique surtout d’accepter le son comme organisme autonome : composer ne réside, alors, pas tant dans le fait de le domestiquer que d’ « imiter la nature dans sa façon d’opérer ». C’est Cage qui est plus particulièrement à l’origine du qualificatif d’« indétermination », impliquant que le compositeur ne cherche plus à se garantir un contrôle absolu sur ce que produit l’interprète à partir de la partition. De ce fait, le statut du compositeur change radicalement. Plus que le créateur d’une œuvre, il devient le catalyseur d’un processus capable d’engendrer de multiples formes de réalisation qui lui échappent en grande partie. Encore convient-il de se demander, un demi-siècle plus tard, quels retentissements auront connu de tels principes, pour les générations ultérieures de compositeurs préoccupés, plus largement, par la question de l’œuvre ouverte.
Bio :
Né en 1947 à Paris. Études de composition à la Rheinische Musikschule de Cologne (Allemagne) avec K. Stockhausen et H. Pousseur, Doctorat d’Etat (philosophie esthétique) à l’Université de Paris I. Directeur de Recherche au CNRS et professeur de composition au Conservatoire de Bordeaux.
Publications :
Révolutions musicales, avec Dominique Bosseur (Minerve) ; Le sonore et le visuel (Dis-Voir) ; John Cage (Minerve) ; Musique et arts plastiques : interactions au XXe siècle (Minerve) ; Morton Feldman (L’Harmattan) ; Musiques contemporaines, perspectives analytiques, avec Pierre Michel (Minerve).

mardi 26 avril 2011

Le performantiel noise (+ CD)

 
Revue SIC, Le performantiel noise (+ CD)
Edité par Sébastien Biset.
Textes de Sébastien Biset, Yves Citton, Pierre Albert Castanet, Matthieu Saladin, Anne Genette, Guy-Marc Hinant, C-Drik Fermont.
 
2010


  Le performantiel noise (+ CD)

La dimension performative de la musique bruitiste analysée dans son histoire et ses différentes pratiques actuelles, de l'Occident à la Chine en passant par l'Afrique, par les principaux spécialistes et acteurs de la scène : Sébastien Biset (historien de l'art et musicien), Yves Citton (théoricien, spécialiste de l'imaginaire politique de la modernité occidentale), Pierre Albert Castanet (compositeur et musicologue), Matthieu Saladin (chercheur, spécialiste des musiques expérimentales et improvisées), Anne Genette (interprète et documentaliste spécialiste en musiques classiques), Guy-Marc Hinant (auteur, éditeur et cinéaste, fondateur du label Sub Rosa) et C-Drik Fermont (musicien, producteur – Syrphe label – et organisateur, actif dans le registre des musiques expérimentales).
Ouvrage accompagné du CD audio (digipack) Noise : Various Artists – Gesture, Act, Concept & Performance, avec Tomas Korber, Gert-Jan Prins, Sudden Infant, Dickson Dee, Alan Courtis, Portable Noise, Kremator, Arnaud Rivière, Sébastien Biset, Jean DL, Zbigniew Karkowski, Antoine Boute, Soumonces !, Antoine Chessex.
Intervention artistique de Jacques André.