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lundi 10 octobre 2011

Georges Aperghis. Entretien avec Nicolas Donin

Georges Aperghis. Entretien avec Nicolas Donin

La création à l'oeuvre

date 10/06/2011
lieu du débat Petite Salle, Centre Pompidou


durée 01:10:47


intervenant(s) Aperghis Georges ; Donin Nicolas
commissaire Figuière Francine
résumé Né en 1945 à Athènes, Georges Aperghis émigre en 1963 à Paris où il découvre les oeuvres de Boulez, Kagel, Cage... Il se consacre dès lors à la voix et à la scène avec ses premières créations au festival d’Avignon au début des années 1970. En 1976, il fonde l’Atelier Théâtre et Musique (ATEM), collectif avec lequel il expérimentera pendant plus de vingt ans une nouvelle esthétique scénique et musicale. En sortiront de nombreuses oeuvres comme Récitations (1978) ou Sextuor (1993). Les années 2000 sont jalonnées par des productions intégrant opéra, vidéo, installations, musique électronique et instrumentale, qui font le tour de l’Europe : notamment Die Hamletmaschine-Oratorio d’après Heiner Muller, Machinations et Avis de tempête. La création a toujours été pour Georges Aperghis un intense va-et-vient entre musique et littérature, son et sens, une imbrication de l’homme et de la machine, des mondes réel et virtuel.
illustration

+ documents joints

pdf Progamme de la manifestation
 Site de Georges Aperghis
 Article sur Georges Aperghis dans le magazine De Ligne en ligne n° 5
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Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.


mardi 18 janvier 2011

écouter: Colloque : "Résistances et utopies sonores"

Colloque : "Résistances et utopies sonores"

. le mardi 13 janvier 2004 - Ecole Normale Supérieure (45 rue d'Ulm - Paris 5e)
sous la direction de Laurent Feneyrou
Si notre société n’a de cesse de diviser les langages esthétiques et politiques, l’art éclaire l’ensemble des rapports sociaux par un langage autre, une altérité qui est aussi garante de sa pertinence politique. Ou, comme l’écrivait Erwin Piscator : “L’effet de propagande politique est le plus convaincant là où la forme artistique atteint la perfection.” La musique y serait moins une critique sociale qu’une critique musicale du social, disant idéologiquement la banale traduction de l’une en l’autre. “ Non pas musique ou théâtre documentaire, poésie, enquête ; non pas enregistrement ou acquiescement technologique ; non pas reddition à la puissance ou à la routine des mass media, mais un journal-illumination. Aucune mimèsis, aucun reflet. Aucune arcadie industrielle. Aucun naturalisme populiste ou populaire. Seulement une idée-musique sémantiquement précise sur l’homme d’aujourd’hui dans le lieu de sa servitude-libération ; la négation de la négation fixée en une forme, dans l’engagement à dépasser toute partialité subjective ou objective, partialité aujourd’hui si dominante, et pas seulement dans la musique…”, écrivait Luigi Nono de sa Fabbrica illuminata. Alors la musique, mode possible de la pensée et du sujet politiques, signerait la fin de l’univocité du mode philosophique. Existe-t-il un lien entre art et ensemble des rapports de production ? Entre art et classe sociale ? Contenu révolutionnaire et qualité artistique coïncident-ils ? Face aux questionnements classiques de l’esthétique marxiste, surgit la nécessaire autonomie, nouvelle définition du politique, aux confins de son langage : dans quelle mesure l’œuvre est-elle être intrinsèquement politique ? Mais aussi dans quelle mesure le langage musical est-il distinct du politique ? Si celui-ci n’est pas intrinsèquement celui-là, celui-là n’est plus intrinsèquement homogène aux logiques du celui-ci. L’autonomie est simultanément l’acte fondateur et l’acte décisif de la multiplicité des langages en jeu. À l’heure où l’on va proclamant la fin des avant-gardes et de leurs idéaux de révolution permanente, sur le modèle du groupe en fusion, et où l’écoute régresse, sinon aliène volontiers, à l’heure où s’amoncellent les défiances à l’encontre du progrès historique, de la rationalité scientifique et de ses manifestations artistiques, sociales et politiques, où l’art se détourne de l’intellection et de la théorie à la faveur d’un spectacle pourtant refusé à nombre d’entre nous, et où la citation et la multiplicité des discours se font valeur suprême, affirmant les droits illusoirement subversifs d’une subjectivité murée dans son solipsisme, à l’heure enfin où sombrent les utopies et vacille l’universalisme, quel sens actif et réactif donner au lien musique / politique, à leur improbable synthèse, à leur indéfectible scission ? 
1/ - Introduction Marianne Lyon - 3'58 (1,86 Mo)
2/ - Gianfranco Vinay : Topie audio-visuelle et société du spectacle - 19'24 (9,09 Mo)
3/ - Questions/Réponses - 10'13 (4,8 Mo)
4/ - Peter Szendy : Da capo (révolution et répétition) - 32'26 (15,21 Mo)
5/ - Questions/Réponses - 14'43 (6,9 Mo)
6/ - Esteban Buch : Lectures politiques de la technique sérielle - 25'59 (12,18 Mo)
7/ - Questions/Réponses - 25'01 (11,73 Mo)
8/ - Laurent Feneyrou : Un cas de censure musicale : Johann Faustus - 40'13 (18,85 Mo)
9/ - Questions/Réponses - 2'17 (1,07 Mo)
10/ - Laurent Feneyrou : Intermède introductif - 21'08 (9,91 Mo)
11/ - Nicolas Donin : L’école polonaise des années soixante et sa réception française - 47'16 (22,16 Mo)
12/ - Questions/Réponses - 2'19 (1,08 Mo)
13/ - Pierre-Albert Castanet : Les affaires culturelles de la France en 1968 : la part de la musique - 40'13 (18,86 Mo)
14/ - Questions/Réponses - 5'17 (2,48 Mo)
15/ - Questions/Réponses - 5'02 (2,36 Mo)

samedi 25 décembre 2010

écouter: Journées d'Études Musique et Cognition.

Les 15 et 16 mai 2008
Journées d'Études Musique et Cognition.


À l'occasion de la sortie du n° 48 de la revue Intellectica dédié à "musique et cognition", deux journées de rencontres interdisciplinaires sont organisées, en collaboration avec l'EDESTA (Ecole doctorale esthétique, sciences et technologies des arts, université Paris 8), le CICM (Centre de recherche en informatique et création musicale), la Maison des Sciences de l'Homme Paris Nord et l'équipe de l'ARCO (Association pour la recherche en cognitions).
À travers les contributions des différents intervenants, on interrogera :
  • les méthodologies liées aux études cognitives en musique,
  • le paradigme de l'énaction à travers diverses disciplines,
  • l'interdisciplinarité,
  • la transdisciplinarité,
  • les relations arts-sciences.
Maison des Sciences de l'Homme Paris Nord
4, rue de la Croix Faron 93210 - Saint Denis la Plaine
RER B La Plaine Stade de France